Naissance du Syndicat Français des Chaudiéristes Biomasse (SFCB)

22/09/2017, Naissance du Syndicat Français des Chaudiéristes Biomasse (SFCB)
17 marques se regroupent pour soutenir le développement des chaudières à bois de
petites et moyennes puissance

17 fabricants et importateurs français de chaudières bois de petites et moyennes puissances se fédèrent au sein du Syndicat Français des Chaudiéristes Biomasse (SFCB) pour promouvoir le chauffage central au bois dans le domestique, collectif et tertiaire. Ces 17 marques représentent plus de 80% du marché français.
La chaleur issue de la biomasse représente plus de 60% de la chaleur renouvelable en France (90% de cette chaleur bois est produite par le secteur domestique). Elle est indispensable à la France pour atteindre ses objectifs en matière d’énergie renouvelable et de réduction des émissions de GES. Générée par des chaudières performantes, elle garantit un air de qualité.
Le SFCB a été créé pour accompagner et conseiller la mise en œuvre de politiques énergétiques cohérentes et efficaces afin d’assurer le développement du chauffage central bois en France. Ci-dessous quelques-unes des mesures proposées : – La mise en place de mesures incitatives différenciées qui favorisent la vraie chaleur renouvelable (bois et solaire), – Une meilleure prise en compte de l’énergie bois dans les outils de calculs règlementaires et les outils de calcul utilisés pour l’attribution des aides de l’ANAH, – L’augmentation du fonds chaleur, la simplification des démarches administratives, particulièrement sur les plus petites puissances – La mise en place d’aides favorables au chauffage central au bois performant sur les zones concernées par des Plans de Protection de l’Atmosphère (PPA). – La mise en place d’une prime à la casse sur les chaudières bois de plus de 15 ans pour favoriser le renouvellement par des chaudières plus performantes et plus propres.
A noter que les quelques 10 000 chaudières bois (bûches, granulés, bois déchiqueté) vendues en 2016 dans le marché domestique vont permettre aux utilisateurs de gagner en pouvoir d’achat grâce à une énergie bon marché, de créer de l’emploi local et d’économiser pendant les 20 prochaines années 1 200 000 t de C02 par an.